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Le statut de chef de la nation québécoise exige que le lieu de travail de notre premier ministre ait non seulement une belle apparence, mais aussi projette une image de marque.

C’est pourquoi la reine des fleurs, soit la rose, est présente dans toutes les plates-bandes entourant l’édifice du ministère du conseil exécutif québécois.

On peut affirmer que le bureau du chef de la nation québécoise possède les plus belles roses du centre-ville de Montréal.

Nous avons dénombré par moins de 20 jardiniers à l’œuvre dans les plates-bandes entourant le bureau du PM. Ils sont présents à chaque jour. Impossible de ne pas les voir, ni de les entendre. Ils donnent même des conseils aux visiteurs.

Malheureusement la plupart des jardiniers ne peut s’exprimer dans la langue de Molière.

Comme vous le constaterez dans ce vidéo, la langue de travail des jardiniers, est la langue de Shakespeare.

La place du français dans les bureaux du premier ministre se rétrécit.

Dans le futur, nos jeunes, grâce aux classes d’immersion en anglais que l’on dispensera dès la sixième année, pourront recevoir des conseils de ces jardiniers unilingues anglophones.

La vidéo que nous vous présentons montre de façon imparable combien les PM libéraux et leur ministres accordent peu d’importance à la langue française; alors qu’ils prétendent défendre la langue de Molière, lui et ses ministres, voient, entendent et probablement conversent avec ces jeunes jardiniers unilingues anglais, qui cultivent les magnifiques roses que l’on peut admirer aux abords des portes d’entrée au Ministère du Conseil Exécutif.

Comment peut-il défendre, promouvoir et développer la loi 101 dans de telles conditions et arrêter l’anglicisation du Québec? Il mériterait d’être renvoyé pour incompétence à gérer le dossier linguistique et culturel du Québec.

Plus de 52 pays forment l’Espace francophone. C’est un ensemble qui, aux environs de 2050, selon l’UNESCO, représentera plus de 750 millions de francophones, une bonne raison pour ne pas abdiquer devant les « angliciseurs » de tout poil et de ne pas faire comme Couillard, c’est-à-dire vendre corps et âme la nation québécoise à la langue et à la culture anglo-saxonne en pensant qu’elles sont notre seule et unique planche de salut.