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Nous ne sommes pas ici dans un coin obscur de Montréal, ni dans un ghetto anglophone, ni dans les anciens bureaux de  Philippe Couillard,  ni dans une université anglophone.

Nous sommes en plein cœur du centre-ville de Montréal. Des passants, par centaine, passent devant ce café; qu’il suffise de mentionner qu’il y a un Renaud-Bray tout près.
Nous sommes au pied de la place Ville-Marie.

Nous vous convions de venir vivre dans ce Café Starbuck une expérience unique.La même expérience qui a incité Pierre Vallières à publier « Nègres blancs d’Amérique » en 1968.

Bien sur que les acteurs ont changé depuis 1968.  Il en est de même pour le décor.
Mais une chose reste identique. Quand on exige de travailler en français comme en 1968, on se fait répondre: « SPEAK WHITE ».

« Notre combat à nous Québécois, à nous francophones d’Amérique, à nous nègres blancs, intéressent les autres peuples opprimés comme leurs combats à eux nous intéressent et nous concernent directement. Nous sommes tous solidaires et responsables les uns des autres. »
Pierre Vallières

La Charte de la langue française consacre officiellement le français comme langue normale et habituelle du travail au Québec. Tous les employeurs du Québec sont tenus de respecter ce droit fondamental.

De plus, l’article 4 de la Charte proclame le droit pour le travailleur de gagner sa vie en français. Il est donc interdit pour un employeur d’exiger pour l’accès à un emploi ou à un poste, la connaissance d’une autre langue que le français, à moins que l’accomplissement de la tâche ne nécessite des compétences linguistiques particulières.

Bonne visite dans ce commerce du centre-ville de Montréal.

Merci d’agir!
gilles thomson